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October 05 
Un dimanche délicieux à Nice en compagnie des personnes que j'aime le plus au monde! Que du bonheur!
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La matinée au marché trés coloré. Au détour d'un étale, un mini corso où des roses et des oeillets furent distribués aux chalands et touristes. Un petit restaurant puis la montée au château d'où une vue imprenable nous attendais sur le vieux port, la ville de Nice et la baie des Anges la bien nommée.
July 27 C'est là, au bord du lac de Sainte Croix que nous nous retrouvons dès qu'on le peut, quand les journées sont trop chaudes, quand les jambes ce font lourdes et que l'envie de ce détendre ce fait sentir.
Un petit coin de paradis que nous goûtons avec déléctation quelque soit la saison en toute tranquilité.
Le lac à trois mètre pour ce baigner dès que la chaleur ce fait un peu trop sentir, l'herbe pour ce reposer au milieu de l'herbe et des fleurs, bref : Que du bonheur!
February 10
A des degrés divers et pour diverses raisons, ces quatre hommes, ce qu'ils ont pensés, écrit et plus encore accomplis dans un bouillonnement de l'âme et de l'esprit dépassent, et de loin, l'entendement, la simple compréhension du monde, le simple dépassement de soi.
Bien sûr, ce n'est pas les seuls êtres exceptionnels que la France aie connue heureusement, mais ce sont, pour moi, ceux auxquels je voue une vrai admiration mêlée d'un immense respect pour ce qu'ils fûrent et firent! Des personnages d'une rare "densités"!
Emile MÂLE (1862-1954)
Cinq emissions de radio diffusées sur l'inéstimable site de canalacademie.com, retraçant la vie et l'oeuvre de ce très grands si ce n'est le plus grand historien de l'art de notre pays :
A ECOUTER
http://www.canalacademie.com/Emile-Male-1862-1954-L-art.html
http://www.canalacademie.com/Emile-Male-le-Champollion-des.html
http://www.canalacademie.com/Emile-Male-et-l-art-baroque.html
http://www.canalacademie.com/Emile-Male-directeur-de-l-Ecole.html
http://www.canalacademie.com/Lettres-de-Marcel-Proust-a-Emile.htm
A LIRE :
http://canalacademie.com/spip.php?mot466
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=17405568
http://bibliographienationale.bnf.fr/livres/CuM_01.H/cadre92-40.html
Jules MICHELET (1798 - 1874)
Je me suis abreuvé de ses écrits, tant ses envolés "lyriques", sa maitrise de la langue, sa sensibilité, sa culture tout autant que son intelligence aussi fine que pénétrante, son sens inné de la France et de son peuple, son génie, son universalité m’ont enthousiasmés.
Contesté, décrié même par les "écoles" d'historiens qui ce sont succédés jusqu'à aujourd'hui, il reste celui qui à "senti" la France plus que nul autre!
A ECOUTER :
http://www.europe1.fr/Decouverte/Talents-et-personnalite/Litterature/L-histoire-de-France-de-Jules-Michelet-de-nouveau-en-librairie/(gid)/190163#player
A LIRE :
http://www.terresdecrivains.com/article.php3?id_article=127
http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Jules_Michelet
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Michelet
LOUIS (1423-1461-1483)
"L'universelle araignée" comme l'a si bien nommé Paul-Murray Kendall. Un homme à l'esprit visionnaire, largement en avance sur son temps, qui vainquit bien plus puissant, bien plus riche que lui mais qui surtout, sauva la France de l'anéantissement. Ses successeurs lui doivent tout. Le premier esprit moderne. Sa fin fût moins "glorieuse" mais son génie, son sens de l'Etat, (qui restertont longtemps orphelins de ce grand roi...) furent tels, qu'il restera à jamais, celui qui sauva et redonna foi en la France.
A LIRE :
http://francehistoire.free.fr/moyen/louis11.html
http://www.lexpress.fr/informations/louis-xi-des-siecles-de-legendes_645611.html
Louis de Rouvroy, Duc de Saint-Simon, Pair de France
(1675-1755)
Un homme à la rancune tenace mais d’un esprit plus que pénétrant, une plume d’une rare finesse qui sut dépeindre son siècle sans complaisance. Teinté d’amertume, il dénuda ses contemporains jusqu’à la moelle par l’analyse qu’il fit de leurs mœurs. Une fresque de son temps autant qu’un traité politique, ses mémoires demeurent un chef d’œuvre d’écriture, de finesse et d’analyse. Rarement j’ai pris autant de plaisir, de délectation même, à lire des mémoires!
A LIRE :
http://rouvroy.medusis.com/
Bien d'autres liens foisonnent sur le net, d'inégales qualités, pour que je puisse me permettre d'en faire ici l'économie. Je laisse à votre curiosité et sagacité, le soin de les découvrir.
POUR CEUX QUI VEULENT EN "PARLER"...
POUR CEUX QUI VEULENT EN "PARLER"...
POUR CEUX QUI VEULENT EN "PARLER"...
En toute convivialité...
... J'invite d'ailleurs les visiteurs qui prennent le temps de lire et que le sujet interressent de venir nous faire découvrir les hommes et les femmes pour lesquels ils éprouvent les mêmes sentiments que j'ai pour ces quatres personnes et de nous dire, si possible, pourquoi. Celà peut recouvrir tous les domaines, que ce soit le spectacle, les sciences, la littérature, etc... Bref, vous l'aurez compris, quelque soit le domaine, n'hésitez pas à venir nous en parler. Merci d'avance.  September 06 Un petit coin du Lot-et-Garonne qui m'est cher entre Lot et Dordogne
  August 27
Site Natura 2000
http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR9301571.html
ces gorges majestueuses proposent aux touristes et promeneurs, comme aux plus sportifs,
http://www.altisud.com/canyoning/alpes-maritimes/-topo-canyon--gorges-du-loup.140.1.html
plus qu’une agréable alternative à la fréquentation de la côte d’Azur. Véritable lieu Alpestre, il dépayse totalement par son isolement, malgré la proximité de la côte et par son aspect sauvage. Sur la petite D47, petit arrêt juste avant l’entrée de Bagnols-en-Forêt :
Passé Grasse, nous nous arrêtons dans le petit village de Bar-sur-Loup :
http://www.provenceweb.fr/f/alpmarit/barsloup/barsloup.htm
:
Charmant village aux vieilles maisons conservées.
Des petites ruelles et autres passages pleins de charmes :
Clocher de l’église paroissiale Saint-Jacques le Majeur :
avec, en prime, une très belle vue de la place de l’église sur la nature environnante et sur les gorges :
Après avoir cassé la croûte, s’être désaltéré, avoir fumé notre petite cigarette, hop, direction ces gorges mystérieuses et sauvages non sans jeter un dernier coup d’œil sur ce si joli petit village médiéval :
Et tout de suite les choses sérieuses commencent :
Nous arrivons sur le superbe site du Saut du Loup : Entrée payante d’un euro mais qui le mérite amplement. Du belvédère aménagé, nos regards ne savaient plus où ce diriger entre les magnifiques cascades d’un coté, les marmites de géant de l’autre et toujours ces gorges dans lesquelles nous nous trouvions :
A l’entrée, des fabricants d’huile de lavande :
Puis nous reprenons notre pérégrination :
Jusqu’au détour d'un virage (et il n’en manque pas dans le coin...) ou nous nous arrêtons pour admirer l'endroit où l'on a le plus beau point de vue sur les gorges. Mais il ce trouve qu’un employé de la vieille distillerie "La Source Parfumé", seule fabrique de Gourdon, s’adonne, dans ce coin isolé, à sa passion : Il a crée un jardin Provençal en y faisant pousser tout ce que la Provence compte de plantes odorantes, connues ou non. Et je dois dire qu’entre le thym, le romarin, la sarriette, le basilic, la marjolaine, la livèche, l’origan, le cerfeuil, (non non, je ne suis pas devenu un spécialiste, j’ai pris des photos des panonceaux explicatifs… ) la menthe locale etc… C’est un festival de senteurs toutes plus attirantes les unes que les autres… :
Non, ce n’est pas la cabane de Nicolas le jardinier mais son repère qui recel bien des trésors, notamment un tiroir rempli de fossile datant d’une époque ou cette région béni des Dieux était sous les eaux.
http://www.cafnice.org/cafbase/geologie.php
Ici, les traces, dans la roche de coquillages laissés là comme pour nous rappeler la longue et mouvementé histoire de cette terre :
Et nous arrivons aux deux belvédères :
Où l’on voit bien le travail d’érosion de la rivière au cour de millions d’années sur la roche :
Le fond des gorges où la petites routes ce fraie un passage entre tunnels et ponts :
Poursuivant notre périple, nous continuons en direction du village perché de Gourdon,
http://www.gourdon-france.com/fr/decouvrir.html
non sans nous arrêter (pause cigarettes oblige…) sur une plate forme herbeuse où camping car et pic niqueurs profitent du splendide spectacle :
Et, à notre gauche, le village de Gourdon, classé parmi les 100 plus beaux villages de France. Bien que ne me fiant qu’à ma propre appréciation et à mes goûts, surtout dans ce domaine, je dois avouer que le charme fou qu’il dégage, le site dans lequel il s’intègre lui font bien mériter cette distinction.
Dommage que ce pylône vienne ternir ce tableau enchanteur. Vue plongeante sur Bar le Loup et ancien viaduc ferroviaire,
Puis, zou ! Arrivé à Gourdon ! Ses maisons, ses ruelles, ses restos panoramiques, son panorama place de l’église, son château et ses touristes… :
Tient, je le mets deux fois celui là, il me plait bien ! Et pas qu’à moi d’ailleurs… :
Encadrant l’entrée du parc :
Lions stylisés. Porteurs d’un sens allégorique ? Signifiant la puissance du maitre du lieu ? J'avoue que j'ai zappé l’explication de la guide par ailleurs connaissant bien son "sujet" !
Après toutes ses émotions, un petit coup pour nous rafraichir.
Là, c’est de la terrasse du bar :
Sympa non ?
De la place de l’église :
Et puis comme il faut bien partir, un petit coup d’œil sur le site :
Et à force de voir la grande bleue de loin, nous avons décidés de la voir de plus prés ! Allé hop, direction Antibes-Juan les Pins et ses plages :
Des plages de l'anse de la Salis, on aperçoit sur la gauche le bastion Saint-André (fortification de Vauban), musée archéologique actuellement, et le château Grimaldi du XIIè sur son promontoire et au fond, Nice et la Baie des Anges. Comme cadre de baignade, ça me convient tout à fait.
La ville d'Antibes ne ce résume pas à ces plages, magnifiques au demeurant mais après une bonne journée et 250 km, nous avons préférés prendre notre temps et faire trempette, c’était trop tentant ! Le soir venu, une petite promenade sur le Cap d’Antibes où de cotes rocheuses en petites criques, un immense moment de plénitudes nous envahies face à ces paysages divins.
Sur la route du retour, pendant l'inévitable pause cigarette , à quelques encablure de la maison : la Chapelle Ste Brigitte de Vidauban
http://www.ot-vidauban.fr/content/view/18/38/lang,/
illuminée :
August 21
Jean-Jacque Goldman
Je ne vous parlerai pas d'elle
Je vous dirai ma vie dans son nu le plus blême Dans les matins pâlis ou plus rien ne protège Je vous dirai mes cris jusqu'aux plus imbéciles Je vous livrerai tout jusqu'au bout de mes cils Tous mes gestes promis tout ce que je pense De mes coups de colère à mes coups de romance En toute complaisance en toute impudeur Compte rendu fidèle de toutes mes heures J'avouerai tous les trucs interdite les méthodes Je vous dirai les clés vous livrerai les codes Les secrets inconnus à lire entre les lignes Les talismans perdus les chiffres et les signes Mes arrière pensées avec inconscience Mes goûts et mes dégoûts et tous mes coups de chance Même sans intérêt même un peu faciles Mes fantasmes enterres mes idées les plus viles Mais je ne vous parlerai pas d'elle Je ne vous parlerai pas d'elle Elle est à côté de moi quand je me réveille Elle a sûrement un contrat avec mon sommeil Je ne vous parlerai pas d'elle Elle est mon sol elle est mon ciel Elle est là même où mes pas ne me guident pas Et quand je suis pas là elle met mes pyjamas Elle est plus que ma vie elle est bien mieux que moi Elle est ce qui me reste quand je fais plus le poids Je ne vous parlerai pas d'elle
Renaud Detressan
On est comme on est
Tu sais on est comme on est On n'est jamais que c'qu'on est Je sais que tu sais c'que c'est Tu sais bien qu'j'attendrai
Si parfois j'ai vidé mon coeur Sur des moments de douleur Si j'ai serré ta main si fort Pour te donner des remords, des remords Il faudra pourtant se revoir Pour achever notre histoire Il faudra bien se dire adieu Faire semblant d'être heureux, heureux
Tu sais on est comme on est On n'est jamais que c'qu'on est Je sais que tu sais c'que c'est Tu sais bien qu'j'attendrai
Tu connais trop bien mes folies Tu as trop partagé ma vie Pour un jour ne plus y penser Il faudrait tout oublier, oublier Et si cet instant là arrive Si je regarde l'autre rive Alors surtout ne parle pas Non laisse-moi comme ça
Tu sais on est comme on est On n'est jamais que c'qu'on est Je sais que tu sais c'que c'est Tu sais bien qu'j'attendrai
J'ai encore ton dernier regard Les deux mots de ton départ Je maudis même le côté court Des souvenirs de toujours, toujours Il n'y aura plus d'avenir Que des ruines et des soupirs Mais peut-être bien que demain J'irai voir un peu plus loin, plus loin
Tu sais on est comme on est On n'est jamais que c'qu'on est Je sais que tu sais c'que c'est Tu sais bien qu'j'attendrai
Tu sais on est comme on est On n'est jamais que c'qu'on est Je sais que tu sais c'que c'est Tu sais bien qu'j'attendrai
Jean-Jacques Goldman
J't'aimerais quand même
Jusqu'au tréfonds de mes veines Jusqu'aux gouttes de mon sang Jusqu'aux lourdes portes en chêne De tous mes châteaux d'enfant Même si les dieux s'en mêlent Ou si le diable me prend Mais que nos âmes s'emmêlent Dans le grand feu qui m'attend
J't'aimerai quand même
Même au frisson de tes peines Sans passions, sans émotions Sans les mensonges et ses chaînes Moi, je redirai ton nom Dans le vide du départ Sans l'image et sans la voix Reste en plein cœur une écharde Je te hurlerai tout bas
J't'aimerai quand même
Même si c'est interdit Illégal ou hors la loi Impur, obscène ou maudit Par les hommes et par les croix Je me mettrai dans la marge Je m'écarterai des loi Parmi les fous d'être sage Enfin délivré de moi
J't'aimerai quand même
Jean-Jacques Goldman
Je voudrais vous revoir
Cette lettre peut vous surprendre Mais sait-on ? peut-être pas Quelques braises échappées des cendres D'un amour si loin déjà
Vous en souvenez-vous? Nous étions fous de nous
Nos raisons renoncent, mais pas nos mémoires Tendres adolescences, j'y pense et j'y repense Tombe mon soir et je voudrais vous revoir
Nous vivions du temps, de son air Arrogants comme sont les amants Nous avions l'orgueil ordinaire Du "nous deux c'est différent" Tout nous semblait normal, nos vies seraient un bal Les jolies danses sont rares, on l'apprend plus tard Le temps sur nos visages a soumis tous les orages Je voudrais vous revoir et pas par hasard
Sûr il y aurait des fantômes et des décors à réveiller Qui sont vos rois, vos royaumes ? mais je ne veux que savoir Même si c'est dérisoire, juste savoir Avons-nous bien vécu la même histoire ?
L'âge est un dernier long voyage Un quai de gare et l'on s'en va Il ne faut prendre en ses bagages Que ce qui vraiment compta Et se dire merci De ces perles de vie Il est certaines Blessures au goût de Victoire Et vos gestes, y reboire Tes parfums, ton regard Ce doux miroir Où je voudrais nous revoir
Jean-Jacques Goldman
Puisque tu pars
Puisque l'ombre gagne Puisqu'il n'est pas de montagne Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli Puisqu'il faut apprendre A défaut de le comprendre A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses Comme une intime évidence Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire Puisque c'est ailleurs Qu'ira mieux battre ton cœur Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent Où d'autres âmes plus belles Sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile
Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars
J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire (dans ton histoire) Garde en mémoire (garde en mémoire) Notre au revoir (notre au revoir) Puisque tu pars (puisque tu pars)
Jean-jacques Goldman
C'est ta chance
Il faudra que tu sois douce Et solitaire aussi Il te faudra gagner pouce à pouce Les oublis de la vie Oh, tu seras jamais la reine du bal Vers qui se tournent les yeux éblouis Pour que tu sois belle, il faudra que tu le deviennes Puisque tu n'es pas née jolie
Il faudra que tu apprennes A perdre, à encaisser Tout ce que le sort ne t'a pas donné Tu le prendras toi-même Oh, rien ne sera jamais facile Il y aura des moments maudits Oui, mais chaque victoire ne sera que la tienne Et toi seule en sauras le prix
C'est ta chance, le cadeau de ta naissance Y a tant d'envies, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance Qui te lance et te soutient C'est ta chance, ton appétit, ton essence La blessure où tu viendras puiser la force et l'impertinence Qui t'avance un peu plus loin
Toi, t'es pas très catholique Et t'as une drôle de peau Chez toi, les fées soi-disant magiques Ont loupé ton berceau Oh, tu seras jamais notaire Pas de privilège hérité Et si t'as pas les papiers pour être fonctionnaire Tout seul, apprends à fonctionner
C'est ta chance, ta force, ta dissonance Faudra remplacer tous les "pas de chance" par de l'intelligence C'est ta chance, pas le choix C'est ta chance, ta source, ta dissidence Toujours prouver deux fois plus que les autres assoupis d'evidence Ta puissance naîtra là
C'est ta chance, le cadeau de ta naissance Y a tant d'envies, tant de rêves qui naissent d'une vraie souffrance Qui te lance et te soutient C'est ta chance, ton appétit, ton essence La blessure où ti viendras puiser la force et l'impertinence Qui t'avance un peu plus loin
Serge Lama
Dans l'espace
Mes mains tremblent de joie Quand le piano s'anime Une note, une rime Et la musique va Comme sur l'océan Un vol de goélands, Aérienne, souveraine, La musique, la musique prend son vol
Dans l'espace, je te rejoins dans l'espace, Là où l'amour prend sa place Dans l'espace de mon concerto Oui dans l'espace, Je te rejoins dans l'immense plénitude de silence, Là où dorment les oiseaux
Mon coeur s'enfile et je vois Tout un peuple qui chante, Tandis que je l'invente Cette musique-là, Comme vers le soleil une envolée d'abeilles, Aériennes souveraines, La musique, la musique prend son vol
Dans l'espace, je te rejoins dans l'espace, Là où l'amour prend sa place Dans l'espace de mon concerto Oui dans l'espace, Je te rejoins dans l'immense plénitude de silence, Je t'emporte dans un char tiré par mille oiseaux.
Serge Lama
D'aventures, en aventures...
Bien sûr, j'ai d'autres certitudes J'ai d'autres habitudes Et d'autres que toi sont venues Les lèvres tendres, les mains nues Bien sûr Bien sûr j'ai murmuré leurs noms J'ai caressé leur front Et j'ai partagé leurs frissons.
{Refrain:} Mais d'aventure en aventure De train en train, de port en port Jamais encore, je te le jure Je n'ai pu oublier ton corps Mais d'aventure en aventure De train en train, de port en port Je n'ai pu fermer ma blessure Je t'aime encore.
Bien sûr, du soir au matin, blême Depuis j'ai dit : " je t'aime " Et d'autres que toi sont venues Marquer leurs dents sur ma peau nue Bien sûr Bien sûr pour trouver le repos J'ai caressé leur peau Elles m'ont même trouvé beau.
{au Refrain}
Bien sûr j'ai joué de mes armes J'ai joué de leurs larmes Entre le bonsoir et l'adieu Souvent pour rien, souvent par jeu Bien sûr Bien sûr, j'ai redit à mi-voix Tous les mots que pour toi J'ai dit la première fois.
{au Refrain} Mais d'aventure en aventure De train en train, de port en port Jamais encore, je te le jure Je n'ai pu oublier ton corps Mais d'aventure en aventure De train en train, de port en port Je n'ai pu fermer ma blessure Parce que je t'aime Je t'aime encore Je t'aime encore Je t'aime encore
Serge Lama
Je voudrais tant que tu sois là
Je voudrais tant que tu sois là Pour te dire ma solitude Pour te dire ma lassitude De te savoir si loin de moi
Je voudrais tant que tu sois là Pour te dire mon espérance Et le prix que je paie d'avance De t'avoir un jour toute à moi
Dans mon désert y a pas de fleurs Pas d'oasis et pas de vent Et si tu venais plus souvent Ça ferait du bien à mon cœur Mon pauvre cœur
Je voudrais tant que tu sois là Pour réveiller mes fleurs éteintes Ton absence comme une plainte Vient toujours me parler de toi
Je voudrais tant que tu sois là A l'heure où les nuages passent Tu élargirais mon espace Rien qu'à te blottir contre moi
Dans mon désert y a pas de fleurs Pas d'oasis et pas de vent Et si tu venais plus souvent Tu comprendrais pourquoi j'ai peur Parce que j'ai peur
Je voudrais tant que tu sois là Pour mettre du rouge à mes roses Et pour que serve à quelque chose Ces mots que je pleure à mi-voix
Je voudrais tant que tu sois là Pour partager la chambre close Où mon avenir se repose En attendant que tu sois là
Et dans cet univers borné Où tout est vide et décevant Je pourrais me sentir vivant Près de toi pour qui je suis né Toi qui ne m'aime pas assez
Serge Lama
La fille dans l'église
Elle est entrée dans l'église La cigarette à la main Les seins nus sous la chemise Et l'air de s'en foutre bien
{Chœur} Elle est entrée dans l'église La cigarette à la main Les seins nus sous la chemise Et l'air de s'en foutre bien
Elle a regardé l'église Avec ses yeux délavés En caressant sa chemise Pour s'aider à mieux rêver
Elle a jeté la cigarette Parce qu'elle lui brûlait la main Sans même baisser la tête C'est son pied qui l'a éteint
Mais qui donc, qui donc était-elle Parmi ces statues, ces Saints ? C'est elle qui avait des ailes Elle qui parlait latin
Allez donc dire à vos papes A vos saintes sacristies J'ai vu une fille en savates Qui ressemblait à Marie
Qu'elle est entrée dans l'église La cigarette à la main Les seins nus sous la chemise Et l'air de s'en foutre bien
{Chœur} Elle est entrée dans l'église La cigarette à la main Les seins nus sous la chemise Et l'air de s'en foutre bien
Elle est entrée dans l'église La cigarette à la main
Serges Lama
Mon enfance
Mon enfance m'appelle sur des plages de sable Mon enfance m'appelle sur des plages dorées Sur elle sont venues s'inscrire impitoyables De nombreuses années
Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit? Qui suis-je en ce pays? Quelle neige est déjà tombée dans mes cheveux? Les hommes ne sont-ils nés que pour devenir vieux? O mon enfance disparue Quel était le nom de ma rue?
Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit? Qui suis-je en ce pays? Quelle fleur a courbé sa tige sous mes pas Pour que je sois tombé tout à coup aussi bas? O mon enfance prends ma main Puisque tu es sur mon chemin
Mon enfance m'appelle sur des plages de sable Mon enfance m'appelle sur des plages dorées Sur elle sont venues s'inscrire impitoyables De nombreuses années
Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit? Qui suis-je en ce pays? Quel espoir de départ vers des lieux inconnus Pour oublier plus tard qui je suis devenu? O mon enfance revenue Dis-moi, qui suis-je devenu?
Qu'ai-je fait? Qu'ai-je dit? Qui suis-je en ce pays? Quelle éternelle nuit se lève dans mes yeux? On récolte l'ennui quand on a ce qu'on veut O mon enfance quelle envie D'aller chez toi finir ma vie!
Mon enfance m'appelle sur des plages de sable Mon enfance m'appelle sur des plages dorées Sur elle sont venues s'inscrire impitoyables De nombreuses années PREPARATION :
Sans réelles difficultés hormis la charge de nos sacs à dos d'une lourdeur excessive. L'inexpérience, la peur de manquer sans doute...?! En fait, grâce au très bien fait topoguide de la FFRP (Fédération Française de Randonnée Pédestre) et, pour ce qui concerne notre sujet, le numéro D O45 - Le Loiret à pied et les indispensables cartes IGN au 1/25000ème correspondantes, en l'occurrence les numéro 2219 0 (Orléans - Forêt d'Orléans), la 2220 O (Jargeau) et la numéro 2320 O (Châteauneuf-sur-Loire) plus la carte toujours IGN au 1/50000ème : Loiret Randonnée. Eh oui, avec mon sens de l'orientation inné, nous serions peut-être toujours en train de chercher notre chemin à l'heure qu'il est... Bref, avec tout ça, on s'en est sorti! Tout d'abord, sur le choix du parcourt, il fallait mettre tout le monde d'accord, ce qui fut, je dois le dire, assez facile vu l'absence de relief du tracé. Comment ça fainéant... Il est vrai que la région n'est pas spécialement réputée pour ses sommets... Nous avons tous les trois constatés que le parcourt numéro 14 de 15 km, nommé : "le circuit du Passage aux Cerfs" qui débute à l'écluse de Pont-aux-Moines prés de Mardié, était bien trop petit pour les sportifs que nous étions... D'où l'idée d'associer à celui-ci, le circuit numéro 15 qui lui ce nomme : "Jargeau, d'une rive à l'autre" donné pour 19km. Après avoir tracé notre parcours au marqueur orange fluo sur les cartes IGN, nous avons décidés d'un commun accord de commencer par ce qui nous semblé évident : Le point 1 du parcourt 14 (Attennnntion, ça devient technique là...). Voilà pour le parcourt.
Avant cette "équipée" de trois jours, prévue sur quatre initialement mais les enfants voulaient absolument aller à la piscine de Gien avant notre retour en Lorraine, j'ai réparti les rôles de chacun (Faut bien un chef tout de même, non mais!).
1) - Déjà, chacun établi sa liste du matériel à prendre.
2) - Après "étude" des chacune de nos listes respectives, inévitablement, un choix déchirant pour chacun d'entre nous devait ce faire car sinon, ce n'est pas des sacs à dos qu'ils nous aurais fallu mais une camionnette pour nous suivre... Et là où nous allions, à notre grand regret, c'était impossible, même en 4x4!
3) - Après ce choix déchirant mais néamoins nécessaire, chacun s'active pour reunir en suivant point par point sa liste. S'il s'averait qu'il manqua quelque chose : Direction magasin. Il faut impérativement que tout le monde ait le nécessaire!
4) - Une fois fait, chacun re-contrôle en détail son sac à dos.
5) - Je charge Julien (le cousin de mon fils) de re-contrôler tous les pactages point par point là aussi. Je leur fait confiance et ne repasse pas derrière eux. S'il leur manque quelque chose, ma foi, ce sera les premier embétés...!
6) - Yves est chargé, lui, sur la plus grande parti du parcour, de nous guider! Oui je sais, je n'ai pas peur, (Son sens de l'orientation est aussi développé que le mien...) Mais je lui ai fait confiance et là aussi, à mon grand étonnement, il s'est débrouillé comme un chef!
7) - Il est aussi chargé de contrôler, après chaque arrêts, pauses, etc... (Et Dieu sait qu'il y en eu... mais on est là pour ce ballader non?!) si aucun déchets, si petits soit-ils, ne traine sur les lieux de nos repos (bien mérités malgrés tout!) J'avais moi-même un cendrier portatif et, à juste raison, n'a jamais hésité à me signaler mes rares oublis... C'est bien fiston! ;-)
DEPART :
A une soixantaine de km de Gien, je me gare sur le parking de la petite gendarmerie entre les villages de Chécy et de Pont-aux-Moines. Prudent quand même, je préviens les gendarmes pour savoir si mon véhicule peut rester sur leur parking deux nuits et trois jours. Réponse positive du représentant de l'ordre. Allé zou! C'est parti!
Présentation de l'équipe de randonneurs fous :
Là on a encore le sourire... :-)
 Les monstres...
Première étape jusqu'à Saint-Denis-l'Hôtel ponctuée de quelques petits arrêts ôh combien apréciés. Commencée à l'intérieur des terres, le chemin rejoint trés vite la Loire et nous ne la quiterons plus quasiment jusqu'à la fin.
 Le chemin
 Une des pauses le premier jour, face à Jargeau si ma mémoire est bonne
La même le deuxième jour...
 Le troisième... Il était vraiment temps que l'on arrive...
 Notre premier campement sur une des nombreuses plages de la Loire. (Très pratique de planter les sardines dans du sable…)
 Après avoir monté la tente (laborieusement…) Julien et le fiston sont chargés de préparer le feu de camp. Dû sans doute à ses quelques années chez les Scout de France, Yves avait super bien préparé ce dernier en creusant le sable pour y mettre le combustible et en délimitant cette petite excavation par des pierres tandis que les deux garçons s’évertuent à trouver du bois mort, ce qui n’était pas évident dans le coin où nous nous trouvions et ce, malgré la fatigue de la journée. Chapeau les enfants!
Au petit matin, en sortant de la tente, une vue superbe de la Loire
 Après un petit "réajustement technique"...
Nous reprenions notre chemin vers de nouvelles aventures...
Baignades...  Tout compte fait, c'était moi le plus claqué...
 Notre deuxième campement
Après avoir visité le musée de la marine de la Loire à Chateauneuf-sur-Loire et parcouru encore quelques km, nous retrouvions nos pénates, content d’avoir découvert des endroits "secrets" des bords de Loire, heureux d’avoir vu tant de beaux paysages et fier à juste titre d’avoir accompli nos presque 40 km sans coup férir. March 06  Bon et bien voilà! Comme beaucoup je m'y suis mis...! Rien d'égocentrique dans cette démarche ni de narcissique, j uste quelques instants pris au temps et la passion que je voue à notre si beau pays et à ces merveilleuses Italiennes...
Quelques thèmes qui me sont chers comme de belles chansons qui veulent dire quelque chose, de beaux ouvrages qui nous aides à comprendre notre passé et par conséquent notre avenir, des sites Internet qui rendent honneur à leurs auteurs et quelques petits et plus grands sites qui rendent compte de la richesse de la région et plus largement de notre pays!

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